Wine Paris 2026 s’annonce comme une édition exceptionnelle par son ampleur, sa fréquentation attendue et l’élargissement de son offre aux boissons peu ou pas alcoolisées. Du 9 au 11 février à Paris Expo Porte de Versailles, ce salon du vin réunira producteurs, négociants, sommeliers, acheteurs et prescripteurs venus comparer les marchés, déguster et préparer leurs prochaines sélections.
À retenir
- 9 halls de la Porte de Versailles seront occupés, contre 2 lors de la première édition en 2019.
- Près de 6 000 exposants issus d’une soixantaine de pays sont annoncés, soit une hausse d’environ 25 % par rapport à 2025.
- Le rendez-vous vise 60 000 visiteurs professionnels, avec une progression attendue proche de 15 %.
- Le nouvel espace Be No Paris donnera une place visible aux vins désalcoolisés et aux spiritueux sans alcool.
- Pour les vignerons corses, l’enjeu reste simple : défendre l’origine, faire goûter les cépages insulaires et trouver des débouchés sérieux.
| Repère | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|
| Dates | Du 9 au 11 février 2026 |
| Lieu | Paris Expo Porte de Versailles, Paris |
| Exposants | Environ 6 000 professionnels venus de plus de 60 pays |
| Nouveauté majeure | Be No Paris, espace consacré aux boissons no et low alcohol |
| Public | Professionnels de la filière : acheteurs, cavistes, restaurateurs, importateurs et presse |
Wine Paris 2026 change d’échelle pour les professionnels du vin
Wine Paris 2026 ne se contente pas d’ajouter quelques stands. Le salon occupera pour la première fois l’ensemble des neuf halls de Paris Expo Porte de Versailles. Cette donnée donne la mesure du chemin parcouru depuis 2019, lorsque l’événement s’installait dans deux halls. En quelques éditions, le rendez-vous parisien est devenu l’un des endroits où se discutent les prix, les volumes, les tendances de consommation et les implantations à l’export.
Cette extension intervient dans une période peu confortable pour la filière. La consommation de vin recule dans plusieurs marchés historiques. Les aléas climatiques pèsent sur les récoltes et la régularité des approvisionnements. Les tensions internationales renchérissent les transports, compliquent les exportations et rendent les acheteurs prudents. Dans ce contexte, un salon professionnel sert d’abord à remettre les personnes autour d’une table : un vigneron qui cherche un importateur, un caviste qui veut renouveler sa carte, un restaurateur qui souhaite comprendre une appellation avant de la proposer.
Le chiffre de 6 000 exposants, venus d’une soixantaine de pays, mérite d’être lu avec attention. Il ne signifie pas uniquement davantage de bouteilles alignées. Il traduit une densité de rendez-vous commerciaux et de confrontations utiles. L’Italie, qui représente à elle seule environ un cinquième de la surface d’exposition, confirme son poids. Mais la présence renforcée de la Chine, ainsi que l’arrivée ou la visibilité accrue de pays tels que Chypre, la Croatie, la République tchèque, la Pologne, la Turquie, l’Inde ou plusieurs pays africains, changent la physionomie des allées.
Pour un acheteur français, cette ouverture oblige à comparer. Un vin français ne se défend plus seulement avec une étiquette élégante ou un discours de région. Il doit présenter une origine claire, un prix cohérent, une capacité de livraison et une identité gustative lisible. C’est particulièrement vrai pour les petits domaines. Un producteur de Patrimonio, d’Ajaccio ou de l’appellation Vin de Corse ne vient pas chercher le même client qu’une grande maison bordelaise. Il peut convaincre un caviste en quête d’un blanc de vermentinu tendu, un restaurateur qui travaille l’agneau, ou un importateur intéressé par les cépages méditerranéens.
Imaginons un caviste de Lyon, Antoine, venu bâtir sa sélection de printemps. Il ne peut pas déguster 6 000 propositions. Son travail consiste donc à arriver préparé : appellations ciblées, budget par bouteille, volumes prévisionnels, conditions logistiques et positionnement de sa clientèle. Face à un domaine corse, il devra demander si les raisins sont bien issus de l’aire d’appellation, quel est le cépage majoritaire, quel millésime est disponible et à quel prix le vin peut rester juste en rayon. Une dégustation sans ces questions reste agréable ; elle ne devient pas un achat sérieux.
Le public attendu, proche de 60 000 visiteurs professionnels, renforce ce rôle de carrefour. L’affluence est utile si elle crée des échanges précis et pas seulement des files devant les bouteilles les plus médiatiques. Les responsables de domaine ont intérêt à réserver des créneaux, à tenir des fiches techniques courtes et à savoir raconter leur cuvée sans la déguiser. Un niellucciu élevé en foudre n’a pas besoin d’un grand récit : il doit pouvoir être situé, goûté et comparé.
Cette montée en puissance donne donc à Wine Paris une fonction très concrète : dans un marché instable, le salon devient un lieu où l’on vérifie qui produit, qui achète et qui peut travailler ensemble durablement.

Pourquoi cette édition exceptionnelle attire les vignerons corses et le vin français
Pour les domaines corses, Wine Paris 2026 offre une vitrine utile à condition de ne pas diluer ce qui fait leur différence. La Corse ne se résume pas à une provenance insulaire posée sur une contre-étiquette. Les vins de l’île se lisent par leurs appellations, leurs cépages, leurs sols et la manière dont chaque domaine travaille les maturités. Un acheteur professionnel doit pouvoir distinguer un Patrimonio structuré autour du niellucciu d’un Ajaccio porté par le sciaccarellu, ou encore d’un blanc de vermentinu produit sous l’appellation Vin de Corse.
Le vin français reste très présent dans l’imaginaire mondial, mais cette force peut devenir un défaut si elle efface les origines précises. À Paris, les régions françaises arrivent avec une concurrence intérieure déjà considérable. Bourgogne, Champagne, Loire, Rhône, Alsace, Provence, Languedoc et Sud-Ouest occupent le terrain. Pour un domaine corse, l’intérêt n’est pas de jouer au plus grand. Il consiste à présenter une gamme courte, cohérente, avec des tarifs expliqués et une parole nette sur le millésime.
Un bon rendez-vous commence par la dégustation. Le professionnel regarde la robe, sent le vin, puis le goûte. Mais il faut ensuite parler de choses moins romantiques : quantités disponibles, délais de livraison, marchés déjà couverts, conditions de conservation, choix de distribution. Un vigneron qui annonce une petite production doit pouvoir la chiffrer. Celui qui travaille en agriculture biologique doit citer sa certification si elle existe. Celui qui revendique une appellation doit employer le nom exact de l’AOC. Ce sont ces détails qui séparent une démarche sérieuse d’un emballage de circonstance.
Les accords offrent un autre levier pour faire comprendre un vin. Un rouge de Patrimonio, selon sa matière et son élevage, peut accompagner une coppa affinée, un lonzu tranché fin ou une épaule d’agneau rôtie. Un vermentinu sec trouve naturellement sa place avec un poisson grillé, des légumes printaniers ou un fromage de brebis jeune. Il faut toutefois éviter les recettes automatiques. Une tomme de brebis très affinée, plus salée et plus persistante, demandera un vin ayant de la fraîcheur et du relief ; un blanc trop boisé peut l’alourdir.
Les produits corses donnent ici des repères simples. La charcuterie sous IGP « Charcuterie de l’Île de Beauté », lorsque le produit est bien identifié et que l’étiquetage est vérifiable, n’a pas le même profil qu’une salaison industrielle aromatisée. Pour un figatellu, produit hivernal à cuire, un rouge souple et vivant peut convenir. Pour le brocciu frais, saisonnier de l’hiver au début du printemps, on cherchera plutôt la finesse d’un blanc sec. Les publics sensibles doivent suivre les recommandations officielles concernant les fromages au lait cru ; cette information ne relève pas de la dégustation, mais du choix prudent du produit.
Le salon permet également aux vignerons de rencontrer des restaurateurs qui veulent sortir des cartes prévisibles. Dans une brasserie parisienne, proposer un seul vin corse sans savoir le servir ni l’expliquer ne rend service à personne. En revanche, un verre de blanc de vermentinu présenté avec son appellation, sa température de service et un plat adapté peut devenir une vraie découverte pour le client. Voilà ce que les rencontres professionnelles doivent produire : moins de discours général, davantage de décisions utiles.
Pour prolonger cette lecture des marchés et des maisons présentes, le dossier consacré à Wine Paris, Vinexpo et les spiritueux aide à replacer le rendez-vous parisien dans l’évolution des grands salons de la filière.
À Paris, la singularité corse ne se défend pas par folklore : elle se défend bouteille ouverte, origine indiquée et prix assumé.
Be No Paris : comment le sans-alcool devient une nouveauté vinicole visible
L’une des évolutions les plus nettes de Wine Paris 2026 tient à la création de Be No Paris, un espace entièrement consacré aux boissons peu ou pas alcoolisées. La tendance n’est plus cantonnée à quelques références discrètes placées à côté des jus de raisin. Elle obtient un lieu identifié, avec 62 exposants annoncés et douze pays représentés, de l’Australie au Danemark, de la Suisse à la Lituanie.
Dans cette zone, les vins désalcoolisés devraient représenter environ 60 % des stands, soit une quarantaine de producteurs. Les autres exposants présenteront principalement des spiritueux sans alcool. Cette répartition dit quelque chose du marché : les consommateurs recherchent des alternatives capables de conserver un usage de table, un service à l’apéritif ou une place dans la mixologie. Il ne suffit plus de proposer une boisson sucrée dans une bouteille de vin. Les professionnels attendent une construction aromatique, une acidité tenue et une longueur suffisante pour accompagner un repas.
Il faut néanmoins employer les mots avec précision. Un vin désalcoolisé est d’abord élaboré comme un vin, puis soumis à un procédé de retrait de l’alcool. Son profil ne sera donc pas celui d’un vin classique. L’alcool apporte du volume, transporte les arômes et prolonge la sensation en bouche ; lorsqu’il est retiré, le travail technique doit compenser autrement. Certains producteurs recherchent davantage de fraîcheur, d’autres jouent sur les cépages aromatiques, la bulle ou l’assemblage. La dégustation reste le seul juge valable.
Pour un caviste, le premier réflexe est de vérifier l’étiquetage et le positionnement. Quelle est l’origine des raisins ? Le produit est-il présenté comme vin désalcoolisé, boisson à base de vin ou alternative aromatisée ? Quel est son niveau de sucre ? À quel moment le conseiller : apéritif, repas, cocktail, verre seul ? Le client ne doit pas repartir avec une promesse vague. Un produit sans alcool peut répondre à un usage précis, mais il n’a pas à imiter parfaitement une bouteille de rouge de garde.
Une dégustation utile plutôt qu’un effet de mode
Les nouveautés vinicoles doivent passer l’épreuve du verre. Prenons le cas d’un restaurant proposant une formule accords mets et boissons. Une alternative blanche désalcoolisée peut convenir à un poisson cru ou à une entrée végétale si sa fraîcheur est nette et si le sucre ne prend pas le dessus. En revanche, un produit trop parfumé risque de fatiguer rapidement le palais. Le restaurateur doit goûter le produit à la température de service, avec le plat, et non seulement debout dans une allée de salon.
Les domaines corses peuvent suivre cette évolution sans abandonner leur identité. La question n’est pas de transformer chaque cuvée de vermentinu en version sans alcool. Elle est de comprendre les attentes : certains établissements cherchent une carte inclusive, d’autres souhaitent des options pour le déjeuner, les événements d’entreprise ou les clients qui alternent les consommations. Si un producteur corse développe une référence de ce type, l’origine du raisin et la clarté du procédé compteront autant que l’habillage de la bouteille.
Be No Paris a donc le mérite de donner aux acheteurs un espace de comparaison. Entre un produit technique bien maîtrisé et une boisson simplement opportuniste, l’écart se repère vite à la dégustation et dans la précision des réponses du producteur.
Le sans-alcool ne remplace pas le vin : il ouvre un autre usage, qui mérite le même sérieux sur l’origine, le goût et la transparence.
Be Spirits Paris et Wine Tech : où se jouent l’innovation vin et les nouveaux marchés
Wine Paris ne se limite plus au vin tranquille, aux bulles et aux appellations établies. L’édition 2026 structure trois univers réunis sous le même toit : Wine Paris, Be Spirits Paris et Be No Paris. Cette organisation répond à une évolution très concrète des habitudes de consommation. Les acheteurs composent désormais des cartes plus larges, où une même adresse peut proposer un crémant, un whisky artisanal, un cocktail et une alternative sans alcool.
Be Spirits Paris prend cette année une dimension plus autonome tout en restant intégré à l’événement. L’espace occupera un hall complet et accueillera environ cent exposants de plus que l’année précédente. Huit nouveaux pays sont annoncés : Bulgarie, Finlande, Madagascar, Monaco, Panama, Philippines, Sri Lanka et Ukraine. Cette diversité ne signifie pas que tous les produits se valent. Elle donne en revanche aux acheteurs la possibilité de comparer les origines, les méthodes de distillation et les prix sur un même lieu.
Le mot craft est souvent employé à tort et à travers. Il ne suffit pas qu’un spiritueux soit produit en petite série pour être convaincant. Il faut comprendre la matière première, l’origine de l’eau, la fermentation, le type d’alambic, l’élevage éventuel et l’équilibre final. Dans le cas d’une eau-de-vie de raisin ou d’un gin, un professionnel demandera ce qui est réellement distillé et ce qui est simplement ajouté après coup. Une fiche technique claire vaut mieux qu’une histoire trop chargée.
Pour la Corse, les spiritueux peuvent prolonger le travail des vignerons et des producteurs de plantes, sans être confondus avec le vin. Une liqueur, un gin ou une eau-de-vie insulaire doit préciser son origine et ses ingrédients. Si des agrumes corses sont revendiqués, le producteur doit pouvoir les identifier. La clémentine de Corse IGP, par exemple, possède une aire de production et une saison allant généralement de novembre à février. L’évoquer sur une bouteille implique davantage qu’un dessin orange sur l’étiquette.
À côté des spiritueux, l’espace Wine Tech doit accueillir des conférences avec des intervenants d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Les thèmes attendus concernent l’adaptation climatique, la gestion des données, les outils de commercialisation et les évolutions réglementaires. L’innovation vin n’est pas toujours spectaculaire. Elle peut être un outil de prévision des vendanges, une meilleure gestion de l’eau, un suivi plus précis des stocks ou une solution pour réduire les emballages inutiles.
Le sujet climatique, lui, ne relève plus d’un débat théorique. Dans les vignobles méditerranéens, les épisodes de chaleur, les sécheresses et les pluies brutales obligent à revoir certaines pratiques. Dates de vendange, choix des porte-greffes, travail des sols, protection des parcelles : chaque domaine avance selon son terroir. Les conférences ont un intérêt lorsqu’elles mettent en présence ceux qui font, ceux qui mesurent et ceux qui financent, plutôt que lorsqu’elles distribuent des formules générales.
Un négociant qui visite Wine Tech avec un vigneron peut repartir avec une idée très pratique : mieux tracer les lots, anticiper un problème de bouchage, adapter l’emballage aux marchés export ou organiser les commandes. Ce sont des décisions moins visibles qu’une grande dégustation, mais elles déterminent souvent la rentabilité d’un domaine.
Dans un marché sous pression, l’innovation utile n’est pas celle qui fait le plus de bruit : c’est celle qui aide le producteur à rester précis, lisible et viable.
Comment préparer sa dégustation et ses rencontres professionnelles à Wine Paris 2026
Face à neuf halls et plusieurs milliers d’exposants, venir sans méthode revient à perdre une journée entre deux rendez-vous manqués. Wine Paris 2026 est un événement inédit par sa taille, mais cette dimension exige une préparation plus stricte. Les professionnels qui obtiennent des résultats ne cherchent pas à tout voir. Ils définissent ce qu’ils doivent acheter, vérifier ou comprendre avant de passer les portes.
Pour un caviste, la première étape consiste à établir une grille de sélection. Souhaite-t-il renouveler ses blancs de gastronomie, développer une offre de vins bio certifiés, trouver des vins corses ou ouvrir une gamme de boissons sans alcool ? Un restaurateur, lui, partira de sa carte et de ses prix de vente. Un importateur devra ajouter les contraintes de volume, de conformité et de transport. Les besoins ne sont pas les mêmes, mais les questions de fond restent proches.
- Prendre les rendez-vous avant le salon avec les producteurs et les importateurs prioritaires.
- Prévoir des créneaux de dégustation courts, avec de l’eau, du pain neutre et un carnet de notes précis.
- Demander les fiches techniques : appellation, cépages, millésime, degré alcoolique, certification éventuelle, tarifs et disponibilités.
- Comparer les conditions commerciales : minimum de commande, délais, franco, exclusivité territoriale et suivi après livraison.
- Regoûter avant de signer lorsqu’un vin doit devenir une référence importante de la carte ou du rayon.
La dégustation demande un peu de discipline. Commencez par les blancs secs et les effervescents, poursuivez avec les rosés, puis les rouges les plus légers avant les cuvées concentrées ou fortement boisées. Les spiritueux viennent plutôt à la fin de parcours. Cette progression n’est pas une règle absolue, mais elle évite de fatiguer trop vite le palais. Un vin servi trop froid, trop chaud ou dans un verre inadapté peut aussi donner une impression trompeuse.
Pour un acheteur qui souhaite repérer les domaines corses, il est utile de demander ce que la bouteille raconte exactement. Sous quelle AOC est-elle commercialisée ? Quels cépages composent l’assemblage ? Pour un Patrimonio rouge, quelle place occupe le niellucciu ? Pour un Ajaccio rouge, comment le sciaccarellu s’exprime-t-il dans ce millésime ? Pour un blanc de vermentinu, y a-t-il élevage sur lies, cuve ou bois ? Ces questions ne sont pas réservées aux techniciens. Elles permettent de savoir si le vin correspond au public auquel il sera destiné.
Une anecdote résume bien le risque du salon. Un restaurateur séduit par un rouge puissant peut l’acheter sur le moment parce qu’il impressionne seul. Une fois revenu en salle, il découvre qu’il écrase ses plats et qu’il se vend mal au verre. La bonne méthode est de noter la sensation, d’imaginer l’accord, de demander un échantillon si possible et de revalider à tête reposée. Le salon favorise l’enthousiasme ; le métier impose de garder une part de mesure.
Les échanges ne doivent pas s’arrêter au prix. Un domaine qui répond clairement sur ses volumes et sur les aléas du millésime mérite davantage de confiance qu’un fournisseur promettant tout à tout le monde. De même, un acheteur honnête doit annoncer ses perspectives réelles. Commander dix cartons pour tester est parfaitement respectable ; promettre une présence nationale sans réseau établi ne l’est pas.
Pour approfondir les enjeux de sélection entre vins, spiritueux et produits de terroir, cette page sur les repères de Wine Paris et Vinexpo permet de préparer une visite avec davantage de critères concrets.
La règle à retenir dans les allées reste simple : une bouteille mérite d’être achetée lorsqu’elle est bonne, bien identifiée et adaptée à un client réel.
Quelles sont les dates de Wine Paris 2026 ?
Wine Paris 2026 se tient du 9 au 11 février à Paris Expo Porte de Versailles. Le rendez-vous est réservé aux professionnels des vins, spiritueux et boissons peu ou pas alcoolisées.
Pourquoi Wine Paris 2026 est-il présenté comme une édition exceptionnelle ?
Le salon occupe pour la première fois les neuf halls du site de la Porte de Versailles. Près de 6 000 exposants de plus de 60 pays et environ 60 000 visiteurs professionnels y sont attendus.
Qu’est-ce que Be No Paris ?
Be No Paris est un nouvel espace dédié aux boissons no et low alcohol. Il rassemble notamment des producteurs de vins désalcoolisés et de spiritueux sans alcool venant de douze pays.
Quels vins corses demander à déguster au salon ?
Les professionnels peuvent rechercher les AOC Patrimonio, Ajaccio et Vin de Corse, en demandant les cépages employés : niellucciu, sciaccarellu ou vermentinu selon les cuvées. L’appellation, le millésime et les volumes disponibles doivent être vérifiés auprès du domaine.