Saint-Vincent Tournante à Maranges : l’édition 2026 mettra sous les projecteurs un terroir de Bourgogne encore discret, niché au sud de la Côte de Beaune. Au cœur des vignobles, entre murets de pierres sèches et coteaux pentus, cette fête du vin promet deux jours intenses, où défilés, messes, musique et dégustation de vin feront vivre la tradition viticole bourguignonne à grande échelle.
Entre les 15 caveaux ouverts, les 7 cuvées collectives et l’affluence attendue dans les trois villages de l’AOC Maranges, mieux vaut arriver préparé : comprendre l’esprit de la Saint-Vincent Tournante, savoir comment circuler, quoi goûter et comment profiter des vendanges passées dans les verres que l’on vous tendra.
En bref – ce qu’il faut retenir sur la Saint-Vincent Tournante Maranges 2026
- Où et quand : Saint-Vincent Tournante à Maranges les 24 et 25 janvier, dans les villages de Cheilly-lès-Maranges, Dezize-lès-Maranges, Sampigny-lès-Maranges.
- Thème : « Les Maranges en musique » avec décorations inspirées des instruments, concerts et ensembles locaux.
- Programme-clé : défilé des sociétés de secours mutuel, messes simultanées, intronisations par la Confrérie du Tastevin, 15 caveaux de dégustation de vin dont un dédié aux vieux millésimes.
- Vins proposés : 7 cuvées collectives élaborées pour l’édition 2026, reflet des vignobles de Maranges et des vendanges récentes.
- Organisation : plus de 150 bénévoles, navettes et « accès doux » pour relier les trois villages sans stress, restauration locale pour tenir la journée.
Saint-Vincent Tournante à Maranges 2026 : comprendre l’esprit de la fête du vin
La Saint-Vincent Tournante à Maranges ne se limite pas à une série de stands où l’on passe de verre en verre. Cette manifestation plonge ses racines dans les sociétés de secours mutuel des vignerons de Bourgogne, nées pour faire face aux aléas de la vigne : maladie, gel, accident. Chaque année, une société accueille les autres et célèbre, en plein hiver, le patron des vignerons, Saint Vincent.
Dans l’édition 2026, ce sont les villages de Cheilly, Dezize et Sampigny-lès-Maranges qui portent cette responsabilité. Le fil conducteur reste l’entraide entre familles de vignerons, transposée aujourd’hui dans un rendez-vous ouvert au grand public. Le défilé matinal de près de 80 sociétés venues de toute la région rappelle cet ancrage : bannières brodées, statues du saint, fanfares, toutes avancent avant même la première dégustation de vin.
Un visiteur curieux comme Marc, amateur de vins mais peu familier des codes bourguignons, y verra d’abord une grande parade colorée. S’il prend le temps de se poster au bord du parcours à l’aube, il découvrira surtout une chaîne d’héritages : des grands-parents marchant aux côtés de jeunes vignerons, des villages qui se connaissent depuis des décennies, et cette fierté tranquille d’avoir su faire vivre leurs parcelles de génération en génération.
Le thème choisi, « Les Maranges en musique », souligne cette dimension de transmission. La musique accompagne toutes les grandes étapes de la vie dans le vignoble : taille d’hiver, fin des vendanges, banquets. Pour la Saint-Vincent Tournante, les organisateurs ont décidé de la mettre au centre, jusque dans les décorations : instruments géants suspendus dans les rues, notes peintes sur les façades, portiques rappelant les partitions.
La tradition viticole s’exprime aussi à travers les messes simultanées dans les églises des trois villages. Elles marquent officiellement l’entrée dans la fête, avant les intronisations conduites par la Confrérie du Tastevin. Cet ordre bachique, bien connu des amateurs de Bourgogne, met à l’honneur chaque année des femmes et des hommes engagés dans la vie du vin : vignerons, chefs, parfois journalistes.
Pour qui vient pour la première fois, l’enjeu n’est pas de tout voir mais de comprendre ce rythme : matinée très marquée par le cérémonial et les défilés, milieu de journée consacré à la découverte des caveaux, après-midi sous le signe de la rencontre et de la musique. Entrer dans cette logique permet d’éviter de courir sans profiter, et de se laisser porter par ce qui fait la singularité de la Saint-Vincent Tournante à Maranges : un équilibre entre ferveur, convivialité et culture du vin.
Une fois ce cadre compris, l’étape suivante consiste à s’orienter concrètement dans les trois villages, pour ne pas se perdre entre caveaux, défilé et animations.

Parcours, navettes et caveaux : organiser sa visite au cœur des vignobles des Maranges
Les trois communes des Maranges forment un chapelet de villages viticoles entourés de coteaux escarpés. Pour l’édition 2026 de la Saint-Vincent Tournante, le dispositif de circulation a été pensé pour absorber un flux important de visiteurs tout en préservant la vie locale. L’idée est simple : limiter au maximum la voiture dans le cœur des villages et privilégier les navettes et les « accès doux ».
En pratique, des parkings périphériques seront fléchés en amont. De là, des bus réguliers achemineront les visiteurs vers les portes de Cheilly, Dezize ou Sampigny. Cette organisation évite de saturer les petites rues et permet aux piétons de circuler plus sereinement entre les caveaux. Marc, notre amateur de vins, aurait pu être tenté de se garer « au plus près » ; en suivant la signalisation officielle, il s’épargnera des embouteillages et gagnera du temps.
Une fois dans la zone de fête, le plus judicieux consiste à choisir un point de départ, par exemple Cheilly-lès-Maranges, et à consacrer un créneau à chaque village. Les distances restent raisonnables, mais la densité de propositions incite à structurer sa journée pour ne pas multiplier les allers-retours. Les navettes inter-villages complètent cet agencement, ce qui permet par exemple de commencer la matinée à Dezize, d’enchaîner sur un déjeuner à Sampigny, puis de terminer les dégustations de vin à Cheilly.
Les 15 caveaux de dégustation : comment s’y retrouver
La Saint-Vincent Tournante à Maranges mettra à disposition 15 caveaux répartis dans les trois communes. Chacun sera identifié sur les plans distribués à l’entrée, avec un numéro et une couleur. Certains caveaux seront thématisés (par exemple rouge, blanc, accords mets-vins), et l’un d’entre eux sera entièrement consacré aux vieux millésimes de l’appellation.
Pour profiter vraiment des vignobles des Maranges, plusieurs stratégies sont possibles. L’approche la plus intuitive consiste à suivre un parcours linéaire, caveau après caveau, en goûtant systématiquement. Cela reste agréable, mais peut diluer les souvenirs. Une approche plus réfléchie, comme celle que choisira peut-être Marc, consiste à :
- Repérer en amont le caveau des vieux millésimes et y prévoir un passage à un moment calme.
- Choisir 2 ou 3 caveaux « coups de projecteur » (par exemple un centré sur les rouges, un sur les blancs, un sur les accords).
- Garder du temps libre pour les découvertes spontanées et les rencontres avec les vignerons.
Les tickets dégustation fonctionnent généralement sous forme de carnet, remis avec le verre officiel. Mieux vaut ne pas les « brûler » tous dans la première heure : l’œnologie est un marathon plus qu’un sprint, surtout quand la météo d’hiver incite à se réfugier dans les caveaux les plus chaleureux.
Tableau repère des moments forts du week-end
Pour garder en tête les temps forts répartis sur les deux jours, ce tableau synthétise l’organisation de la Saint-Vincent Tournante Maranges 2026 :
| Moment | Type d’événement | Lieu principal | Conseil pratique |
|---|---|---|---|
| Samedi matin (tôt) | Défilé des sociétés de secours mutuel | Départ d’un des villages, parcours entre les trois communes | Arriver en avance, rester en lisière du parcours pour les photos et l’ambiance. |
| Samedi fin de matinée | Messes simultanées, intronisations | Églises et lieu d’intronisation | Moment plus solennel, idéal pour comprendre l’ancrage religieux et symbolique. |
| Samedi après-midi | Ouverture complète des caveaux de dégustation | Cheilly, Dezize, Sampigny | Commencer par 2 ou 3 caveaux, garder des tickets pour le lendemain. |
| Dimanche | Dégustations, concerts, animations | Ensemble des villages | Moins de cérémonies, plus de temps pour explorer, acheter quelques bouteilles. |
| Tout le week-end | Navettes et accès doux | Parkings extérieurs et arrêts dédiés | Privilégier les transports organisés pour profiter sereinement des vins. |
Une fois la logistique en tête, reste à entrer dans le cœur du sujet : les cuvées proposées et ce que disent les verres de ces paysages de Bourgogne.
Les cuvées collectives et les vieux millésimes : une leçon d’œnologie à ciel ouvert
La force de la Saint-Vincent Tournante à Maranges réside dans ses 7 cuvées collectives spécialement vinifiées pour l’événement. Ces vins, issus de parcelles différentes mais réunis sous une même étiquette pour l’édition 2026, offrent une lecture claire du style de l’appellation. Pour un visiteur passionné d’œnologie, c’est une occasion rare de déguster, en quelques heures, un panorama cohérent des vins locaux.
Les Maranges, à la frontière de la Côte de Beaune et de la Côte Chalonnaise, donnent principalement des rouges issus de pinot noir, parfois plus charpentés que certains crus plus au nord, avec une trame acidulée qui les garde digestes. Les blancs, issus de chardonnay, restent plus confidentiels mais gagnent chaque année en réputation. Les cuvées collectives reprennent cette diversité, tout en cherchant l’équilibre : ni trop extraits, ni trop boisés, pour rester accessibles à un large public.
Marc, qui connaît déjà les grandes appellations plus médiatisées de Bourgogne, profitera de ces cuvées pour ajuster ses repères. En comparant deux rouges collectifs issus de coteaux voisins, il percevra la variation entre une parcelle bien exposée au sud et une autre plus ombragée. Le premier donnera un vin plus mûr, aux tanins ronds ; le second offrira une trame plus droite, idéale pour accompagner une charcuterie ou un fromage de brebis.
Le caveau des vieux millésimes : lire les vendanges passées dans le verre
Parmi les 15 caveaux, celui consacré aux vieux millésimes mérite une attention particulière. Il s’agit d’un véritable laboratoire de mémoire : chaque bouteille témoigne de la façon dont une année de vendanges, avec son climat et ses choix de cave, a vieilli. Percevoir, dans un millésime plus ancien, des notes de sous-bois, de cuir ou d’épices est une manière concrète de comprendre ce qu’on appelle la « patine du temps » sur un vin.
Pour ne pas être perdu, une approche simple peut être adoptée :
- Commencer par un millésime relativement récent pour garder des repères de fruit.
- Enchaîner avec une année plus ancienne, sur le même type de vin, pour saisir l’évolution des arômes.
- Discuter avec les vignerons présents : ils expliquent volontiers ce qui, dans une année donnée, a marqué la maturité des raisins.
Cette mise en perspective renforcera la compréhension de la tradition viticole locale. Dans les conversations, on entend souvent parler de telle année de gel, de tel été brûlant, de telle récolte soulagée par des pluies salvatrices. Le caveau des vieux millésimes donne une matérialité à ces récits.
Apprendre à déguster sans se laisser impressionner
Dans ce contexte, la dégustation de vin peut intimider ceux qui n’ont pas l’habitude des grands événements. Pourtant, la plupart des vignerons présents cherchent le dialogue plus que la démonstration. Poser des questions simples (« Ce vin vient-il de vieilles vignes ? », « Combien de temps passe-t-il en fût ? ») suffit largement pour engager la discussion.
Un repère utile consiste à prêter attention à trois points :
- La robe : un rouge de Maranges bien né présente souvent une couleur rubis à grenat, ni trop claire ni sur-extraite.
- Le nez : chercher le fruit (cerise, framboise), puis les notes secondaires (épices, fleurs), sans forcer l’interprétation.
- La bouche : observer l’équilibre entre acidité, tanins et alcool ; un bon Maranges donne envie d’y revenir, sans lourdeur.
Avec ces quelques repères, les 7 cuvées collectives deviennent autant d’exercices pratiques. D’un caveau à l’autre, le visiteur affine son palais et gagne en autonomie, sans jargon superflu. C’est là que la Saint-Vincent Tournante à Maranges devient une vraie école du goût, à la fois exigeante et accessible.
Une fois les verres dégustés, vient l’envie de savoir avec quoi servir ces vins une fois rentré chez soi, et comment prolonger la fête à table.
Accords mets-vins, produits de terroir et ambiance musicale : prolonger l’expérience
La Saint-Vincent Tournante à Maranges ne met pas seulement en avant les vins de Bourgogne. Elle associe ces bouteilles à une cuisine simple, issue du même paysage : charcuteries, fromages, plats mijotés d’hiver. Sur place, les stands de restauration locale permettent de goûter des alliances immédiates, sans chercher la sophistication à tout prix.
Les rouges des vignobles des Maranges, structurés mais frais, supportent bien les viandes en sauce, les saucissons secs ou les terrines. Les blancs, plus rares, se marient volontiers avec des fromages de chèvre, des poissons de rivière ou des volailles crémées. En observant les plats proposés dans les buvettes officielles, chacun peut noter des idées à reproduire ensuite à la maison.
Marc, séduit par l’un des rouges collectifs, se voit déjà le servir, quelques semaines plus tard, avec une daube de bœuf ou un civet. Pour ne pas se tromper, il échange avec le vigneron sur les températures de service et le temps de garde raisonnable. Ce type d’échange reste souvent plus précieux que des fiches techniques, car il s’appuie sur une expérience quotidienne du vin.
Musique, décorations et vie des villages
Le thème « Les Maranges en musique » se traduira par des concerts de fanfares, de groupes plus contemporains et de chorales, répartis tout au long du week-end. Ces prestations ont un rôle concret : créer des zones de respiration entre deux caveaux, offrir des points de rendez-vous, accompagner les temps de repas. Elles participent aussi à l’identité de l’édition 2026, que beaucoup se souviendront à travers tel refrain ou telle ambiance de fin d’après-midi.
Les plus de 150 bénévoles mobilisés auront travaillé des mois sur les décorations. Instruments géants en matériaux recyclés, notes flottant au-dessus des rues, scénettes figurant des épisodes de la vie dans les vignes : ce décor rend la déambulation agréable, même pour ceux qui dégustent peu. Les familles ou les visiteurs moins centrés sur l’œnologie pure y trouveront leur compte.
Les trois villages mettront aussi en avant leurs spécificités : point de vue sur les coteaux, patrimoine bâti, petites places propices aux pauses. La fête du vin devient alors une occasion de découvrir un coin de Bourgogne moins fréquenté que les grands noms voisins, mais qui partage la même rigueur de travail à la vigne.
Dans cette atmosphère musicale et gourmande, l’envie de ramener quelques bouteilles se fait vite sentir. Reste à savoir comment acheter sans se laisser dépasser par l’abondance d’offres.
Acheter, conserver et revenir : préparer “l’après” Saint-Vincent Tournante Maranges
Une visite réussie à la Saint-Vincent Tournante à Maranges se prolonge souvent bien au-delà du week-end. Les bouteilles achetées sur place deviennent autant de points de repère pour retrouver, chez soi, un peu de l’ambiance des défilés et des caveaux. Pour que cette mémoire liquide joue pleinement son rôle, quelques repères concrets peuvent aider.
Sur place, il est conseillé de noter, même sommairement, les vins appréciés : nom du domaine, cuvée, millésime, impression rapide. Dans l’effervescence, il est facile de confondre deux étiquettes proches ou d’oublier le contexte d’une dégustation de vin réussie. Un simple carnet ou une application de notes suffit.
Pour la conservation, les rouges des Maranges se gardent généralement plusieurs années dans de bonnes conditions : pièce fraîche, température stable, bouteilles couchées. Les cuvées collectives de 2026 ne sont pas toutes destinées à la longue garde ; certaines sont faites pour être bues dans les trois à cinq ans, afin de profiter du fruit. Demander directement au producteur reste la meilleure façon d’ajuster ses attentes.
Les blancs, plus sensibles aux écarts de température, demanderont un peu plus de soin. Là encore, les conseils des vignerons aident à éviter des déconvenues. Marc, par exemple, choisira peut-être de réserver un carton de six bouteilles d’une cuvée qu’il a particulièrement appréciée, en en ouvrant une tous les ans pour suivre son évolution. Cette démarche transforme la dégustation ponctuelle en véritable apprentissage.
Enfin, la Saint-Vincent Tournante à Maranges peut devenir un point de départ pour approfondir la découverte du terroir bourguignon tout au long de l’année. Revenir hors période de fête permet de voir les vignobles au travail : taille en hiver, travaux en vert au printemps, préparation des vendanges en été. Les mêmes coteaux prennent alors un visage plus calme, mais tout aussi parlant pour qui s’intéresse à la vie d’un paysage viticole.
En gardant en tête quelques noms de domaines, en suivant l’actualité locale ou en programmant une autre visite à une saison différente, chaque visiteur peut ancrer cette fête du vin dans le temps long. La Saint-Vincent Tournante ne devient plus seulement un événement ponctuel, mais une porte d’entrée durable vers un coin de Bourgogne qui mérite le détour.
Comment se déplacer entre les trois villages pendant la Saint-Vincent Tournante Maranges 2026 ?
Des parkings extérieurs seront fléchés autour de Cheilly-lès-Maranges, Dezize-lès-Maranges et Sampigny-lès-Maranges. À partir de ces zones, des navettes régulières permettront de rejoindre les villages sans utiliser la voiture. Des itinéraires piétons et des ‘accès doux’ relieront aussi certains secteurs, ce qui facilite les déplacements entre caveaux tout en profitant du paysage des vignobles.
Comment profiter des 15 caveaux de dégustation sans se perdre ?
À l’entrée de la zone de fête, un plan détaillé indique les 15 caveaux, chacun identifié par un numéro et une couleur. Il est conseillé de sélectionner à l’avance quelques caveaux prioritaires (par exemple le caveau des vieux millésimes et deux caveaux de cuvées collectives), puis de garder du temps pour les découvertes spontanées. Mieux vaut répartir ses tickets de dégustation sur les deux jours plutôt que de tout utiliser en quelques heures.
Les cuvées collectives de l’édition 2026 sont-elles représentatives des vins de Maranges ?
Les 7 cuvées collectives ont été élaborées spécifiquement pour la Saint-Vincent Tournante Maranges 2026, à partir de parcelles de l’appellation. Elles cherchent à offrir une image fidèle du style des rouges et des blancs de Maranges : équilibre entre fruit, fraîcheur et structure. Elles constituent un bon point de départ pour découvrir l’appellation, en complément des vins de chaque domaine présent dans les caveaux.
Est-il possible de venir en famille à la Saint-Vincent Tournante à Maranges ?
Oui, l’événement reste accessible aux familles. Les défilés, les décorations sur le thème de la musique et les concerts offrent des attraits au-delà de la seule dégustation de vin. Il est cependant important de garder un œil sur les enfants dans la foule et de prévoir des temps de pause, notamment en fonction de la météo hivernale. Les stands de restauration et certaines animations en plein air permettent de souffler entre deux zones plus denses.
Comment choisir quels vins acheter lors de la fête du vin ?
Il est judicieux de se concentrer sur quelques coups de cœur repérés pendant les dégustations. Noter le nom du domaine, la cuvée et le millésime aide à y voir clair. Discuter avec les vignerons permet aussi de savoir si un vin est destiné à être bu jeune ou à vieillir quelques années. Plutôt que de multiplier les références, mieux vaut privilégier des quantités un peu plus importantes sur quelques vins qui ont vraiment séduit, afin de pouvoir les suivre dans le temps une fois de retour chez soi.